Camping-car volé : appel des propriétaires
Posté : 08 sept. 2016, 15:59
Le camping-car, de marque Citroën, est immatriculé 4426 SL 36.
Val-Fouzon Le camping-car a disparu dans la nuit de samedi 4 à dimanche 5 septembre, à « La Croix de Parpeçay », à Val-Fouzon. « Il était garé à côté de la maison, sous les arbres, raconte Christine, la propriétaire, âgée de 66 ans. On avait mis une bâche dessus pour le protéger. »
Philippe, son fils, a lancé un appel sur Facebook, publiant la photo du véhicule avec son immatriculation : 4426 SL 36. « Contacter la gendarmerie de Chabris » – où une plainte a été déposée –, incite-t-il. Pour lui, l'impact de ce vol dépasse le préjudice financier, estimé à 10.000 € environ. « Mon père n'en peut plus », explique-t-il. Celui-ci, agriculteur de 63 ans, dispose d'une ferme située à une dizaine de kilomètres de la maison du couple. « Il y a quelques mois, on lui a volé des tuyaux de drainage. » Ses terrains ont aussi été inondés lors des intempéries, en juin.
« C'est un cumul, poursuit Philippe. Mon père n'ose plus partir de chez lui, de peur de se faire voler. » Christine confie même que tous deux pensent à quitter la région pour retourner dans leur Sud natal.
article repris
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indr ... es-2830491
Val-Fouzon Le camping-car a disparu dans la nuit de samedi 4 à dimanche 5 septembre, à « La Croix de Parpeçay », à Val-Fouzon. « Il était garé à côté de la maison, sous les arbres, raconte Christine, la propriétaire, âgée de 66 ans. On avait mis une bâche dessus pour le protéger. »
Philippe, son fils, a lancé un appel sur Facebook, publiant la photo du véhicule avec son immatriculation : 4426 SL 36. « Contacter la gendarmerie de Chabris » – où une plainte a été déposée –, incite-t-il. Pour lui, l'impact de ce vol dépasse le préjudice financier, estimé à 10.000 € environ. « Mon père n'en peut plus », explique-t-il. Celui-ci, agriculteur de 63 ans, dispose d'une ferme située à une dizaine de kilomètres de la maison du couple. « Il y a quelques mois, on lui a volé des tuyaux de drainage. » Ses terrains ont aussi été inondés lors des intempéries, en juin.
« C'est un cumul, poursuit Philippe. Mon père n'ose plus partir de chez lui, de peur de se faire voler. » Christine confie même que tous deux pensent à quitter la région pour retourner dans leur Sud natal.
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